Aventure

Majdi Toumi

J'aime le design, le code et l'art.

Loop

Yo confiture.ai

Je suis un rythme continu de découverte, challenges technologiques et de création.
L'ambition est d'investir du temps dans des projets que je kiffe.

Aujourd'hui

Hello mistral.ai

Je commence un nouveau chapitre en tant qu'AI Engineer chez Mistral AI, à la découverte de modèles de pointe et du véritable défi de l'ingénierie de l'IA : transformer la recherche de haut niveau en outils réellement utiles pour les personnes et les entreprises.

Hier

Culture code

Mon cursus à Strasbourg (💙) à base de Mathématiques que j'adore et que je ne comprends pas toujours prend fin en 2007. Je décide de rentrer à Epitech, une école d'Informatique sans prof pour apprendre à apprendre.

J'ai 24 ans quand on me propose le poste de Directeur Pédagogique d'une antenne d'Epitech à Nice, j'embarque mon meilleur pote Benjamin quelques mois et j'apprends sur le tas avec la clique (☀️) Florian, Matthias, Antoine, Achille ou Jérôme, mes étudiants qui ont quelques années de moins que moi.

Une petite bulle de soleil et de soirées bleu azure.

Ce type de poste ne tient pas longtemps quand on aime coder sinon on rouille. Je m'étais donné 2/3 ans, je me suis écouté et je décide de me lancer en indépendant.

Je m'amuse à bidouiller du hardware et des programmes de sécurité informatique à droite, à gauche et dans le mur. Je découvre le coworking et y croise des personnes brillantes comme Joseph, Nicolas ou Rodrigue.

Après quelques escales en France et ailleurs, me revoilà à Paris – colocation avec ma meilleure amie Najiba (🥂) et co-fondateur d'une startup dans le domaine du cinéma où j'ai eu un avant-goût de l'entrepreneuriat et de ce qu'on appelle machine learning sans le savoir vraiment.

Ah oui, je sais désormais ce que perte de capital veut dire.

Ces gens-là

Un an après, je fais un tour d'Europe en Bus pour un évènement et je sympathise dans le trajet avec Romain que je rejoins ensuite pour une courte pause dans son agence.

J'y croise des gens qui me marquent (❤️) Sandra, Selma, Sébastien ou Julie. Après avoir kiffé et grandi auprès de ceux faisant partie aujourd'hui de mon cercle proche, il est déjà temps pour moi de continuer à explorer.

Libertad

Je suis toujours libre alors, j'y prends goûts et concrétise ce côté caméléon qui me caractérise tant avec Mhirba, un studio d'artisanat numérique qui me permet d'aider des entreprises, écoles, associations à faire de la « growth » comme on dit.

Je choisis les projets qui me parlent et les gens avec qui je veux travailler.

Dans le même temps, j'organise des évènements à succès dans cet écosystème startup dont tout le monde parle, mais avec les vraies gens, loin des paillettes et de la bureaucratie de la FrenchTech.

C'est la belle époque de WeWork, quand l'accueil disait encore bonjour et que les gens se parlaient donc j'en profite pour continuer ce que j'adore faire : rencontrer des gens.

J'ai la chance de croiser la route de Tufan, Taieb et surtout de Sophie (💚), pour dire, c'est un modèle pour le caméléon que j'ai toujours été : compétente, polyvalente, et capable de s'adapter avec brio à toutes les situations.

Côté business, je découvre que les ONGs ne sont pas si différentes des grands groupes, que les écoles sont des entreprises comme les autres et que les associations ont souvent plus d'impact que les startups sans levées des millions.

Moi, je saute d'un arrondissement à un autre, d'une maison à une autre, d'une région à une autre et je termine dans une colocation internationale. J'y croise notamment Amanda, Ulysse, Marie et Axel.

On dit que passé 30 ans, on ne rencontre plus de vrais potes, je dois avoir de la chance – (💜) Betty, Maud, Donna, Tom, Arthur font partie de ces gens que ma vie Nomade m'a permis de rencontrer.

Je passe un nouveau cap avec ce groupe et y re-découvre notamment la Normandie, la cuisine et le journalisme.

Faire le bilan calmement de cette période, c'est encore et toujours de nouvelles rencontres, des soirées qui laissent des empreintes, une histoire sans fin avec l'URSSAF et toujours cette perte de capital qui me suit.

Alors oui, on survit, mais qu'est-ce que c'est kiffant cette vie libre de nomade à découvrir ma France !

Startup nation

Gérer une entreprise et prôner la liberté, c'est cool, mais c'est aussi beaucoup de responsabilités, de nuits blanches et de remise en question quand on est seul capitaine à bord du bateau.

Je décide de me recentrer sur ce que j'aime – le code, l'humain, le 18ᵉ arrondissement de Paris et je tente l'aventure dit scale up en rejoignant Bodyguard pour les personnes avant tout.

La mission est noble, protéger les gens des méchants sur internet – je prends un poste à responsabilités et m'occupe de la tech et de la data (🤖).

Je rencontre des personnes vraiment cool et j'apprends vraiment ce que les mots ingénierie, intelligence artificielle, gestion d'équipe internationale et gestion de crise signifient.

Après des milliards de messages analysés, des dizaines de millions de contenus haineux supprimés, et une équipe en pleine expansion, il est temps pour moi de prendre du recul. Cette mission, bien qu'importante, m'a montré que ce type d'engagement n'est pas fait pour moi.

J'ai vu une nouvelle fois que la frontière entre gentils et méchants est souvent dictée par les impératifs de croissance, et que la culture d'entreprise peut parfois être un mirage politisé. Ironiquement, c'est précisément ce genre de système que j'ai toujours cherché à fuir.

Autant s'éloigner de ce qui ne nous ressemble pas, au bon moment, pour comprendre ce qui nous fait vibrer et où l'on peut vraiment exceller. On ne garde que le meilleur de l'aventure et un lien avec les gens qui nous ont marqué.

La suite se fait aujourd'hui pour un demain, plus libre, plus serein et plus épanoui 🥲